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29 décembre 2005

Flemmards les français ?

En cette période de disette bloguienne - posts (et visites en chute libre), m'est venue l'idée de comparer le nombre de citations "vacances" et "holidays" sur les blogs mondiaux. Blogpulse est catégorique : les français un un poil baobab dans la main ! Toujours en vacances !
Là ou les blogueurs anglo-saxons s'arrêtent à Noël et épisodiquement pour quelques jours fériés facilement identifiables, pendant l'été et à la Toussaint en France, c'est le désert...
Petit clin d'oeil, mais si clin d'oeil que ça ?

Les posts mentionnant "vacances" :

20051229083630138ndgjxfixrkx56wotd

Les posts mentionnants "holidays" :

20051229083601vdyjpnsz2sllpnfgdcdo

27 décembre 2005

Sony Ericsson W900 : découverte ! [MàJ]

Après quelques semaines de contrariétés avec mon V800 (qui ne rechargeait ses batteries que quand il le voulait, c'est à dire à peu près jamais !) et éclats de voix avec SFR*, j'ai craqué vendredi pour le tout nouveau Sony Erisson W900 (pas encore disponible en France, sauf dans de très rares points de vente (1), ne me demandez pas pourquoi).

Premières impressions !
Ouvert Dès l'ouverture du paquet, on se dit que de très gros efforts ont été faits ! Packaging cristal transparent du plus bel effet, accessoires riches et de qualité fournis, On n'est plus à l'époque du carton bouilli et doc en noir et blanc.
Pour ce qui est du téléphone en lui-même, je vous laisse découvrir sur ces quelques photos. Outre sa taille assez imposante (la même que celle du V800), le reste est tout simplement magique !
Finition impaccable très réussie en noir, toucher des boutons très agréable, ouverture "slide" bien pensée et semble-t il résistante (sensation globale de solidité). Les connectiques sont protégées par des bouchons (que l'on ne peut pas perdre). Bonne protection assurée donc, même si cela rend la connexion des chargeurs ou autres casques moins aisée.

Fonctionnalités illimitées.
Accessoires_w900 Première surprise à l'allumage : le "W" montre immédiatement le bout de son nez : avant même le code pin, on peut choisir entre musique ou téléphone complet (histoire de pouvoir, par exemple écouter ses titres préférés dnas l'avion sans connecter la fonction téléphone). Evidemment les fonctions musicales ne s'arrêtent pas là. Il s'agit bien d'un véritable "Walkman" sans aucun doute ! Plus question d'aller naviguer dans les fichiers peu clairs d'une arborescence de carte mémoire. Un bouton spécifique sur le côté, et vous voilà aux commandes d'un lecteur MP3 simple et ergonomique avec navigation par titre, artiste, ... comme dans un bon vieil iPod, la molette en moins bien-sûr. Le tout déportable sur le casque avec télécommande (qui permet au passage d'écouter la radio).

Film_w900 La video a elle aussi fait un grand pas grâce, essentiellement à l'écran d'une très grande qualité (240x320 pixels en 262 000 couleurs). J'ai immédiatement converti les Tontons Flingueurs en mp4. Résultat excellent, tant au niveau de l'image que du son. Pour un fichier de 160 Mo par heure de video. Largement de quoi tenir soit dans la mémoire interne du téléphone (470 Mo), soit dans une Memory Stick PRO Duo. La caméra vidéo intégrée donne elle aussi de très bon résultats, même en faible lumière. Mon camescope va prendre encore un peu plus la poussière !

Côté Photo, là encore de gros progrès comparé aux performances du V800. Outre le passage à 2MP, c'est surtout l'arrivée de l'autofocus, couplée à la diminution très sensible du "bruit video" qui commence à faire ressembler ce téléphone à un "vrai appareil photo". Très proche en fait des images de mon premier Digital Ixus V, le zoom en moins.

Pour les fonctions 3G, pas de très grosses nouveautés en revanche, si ce n'est un navigateur "web" qui me semble un peu plus abouti et la taille de l'écran qui, une fois de plus, change clairement la donne. Déception même concernant la télé : la taille de l'image reste la même. On se retrouve donc avec un "timbre poste" au milieu de l'écran. Un peu dommage.

Cerise sur le gâteau : on peut même passer des coups de téléphone !

Compatibilité Mac avancée

Isync_w900

Au prix d'une petite bidouille (ajout "à la main" du W900 dans la liste des téléphones compatibles, dans le code de l'application iSync), toutes les fonctions de compatibilité Mac sont là via Bluetooth ou USB. Depuis la reconnaissance par Carnet d'Adresse, l'utilisation en tant que modem 3G pour accéder à internet à haut débit, la synchronisation avec ses contacts ou son agenda. Même iPhoto reconnaît le W900 à la connexion ia USB. Le téléchargement des images se fait donc d'un simple clic.

Pour les fondus de Mac, il est même possible de recréer l'icône du W900

(téléchargeable ici : SEW900.tiff)

dans iSync, en déposant ce fichier dans le dossier ci-dessous (ouvrir l'application iSync via ctrl-clic) :

Dossier_isync_2

Pour info, ce dossier qui comprend aussi le fichier MetaClasses.plist dans lequel in conviendra de dupliquer la description du W800 et de modifier les 800 par des 900 pour synchro iSync. Attention, manip réservée aux utilisateurs avancés !

Voici la séquence de code à copier-coller dans le fichier MetaClasses juste parès la balise </dict> à la fin du descriptit du W800 et avant <key>com.sony-ericsson.Z1010</key>. Attention, le nom du fichier image (SEW900.tiff) correspond à celui que j'ai créé et déposé dans le même dossier. Sinon, ne pas changer ne nom du fichier image par rapport au descriptif du W800 :

    <key>com.sony-ericsson.W900</key>
    <dict>
        <key>Identification</key>
        <dict>
            <key>com.apple.gmi+gmm</key>
            <string>Sony Ericsson+Sony Ericsson W900</string>
        </dict>
        <key>InheritsFrom</key>
        <array>
            <string>com.sony-ericsson.irmc5</string>
        </array>
        <key>Services</key>
        <array>
            <dict>
                <key>ServiceName</key>
                <string>com.apple.model</string>
                <key>ServiceProperties</key>
                <dict>
                    <key>ModelName</key>
                    <string>W900</string>
                    <key>PhoneIcon</key>
                    <string>SEW900.tiff</string>
                </dict>
            </dict>
        </array>
    </dict>

Conclusion
Bref, vous le comprendrez, je suis "sous le charme" de ce nouveau jouet pour Geeks. Pas encore tout à fait un iPod (je n'ai "que" 1,5 Go de mémoire après ajout de mémoryStick contre 60 pour mon iPod), mon téléphone va cependant certainement remplacer mon lecteur de musique dans l'ordre de mes joujoux favoris ! Avant tout outil de travail quotidien, (perpétuellement en déplacement, je dois pouvoir connecter mon PowerBook G4 à tout moment), ce nouvel outil est aussi une source de divertissement quasi illimitée. Quasi, car le seul point noir reste la durée de vie des batteries. La télé n'est pas envisageable en situation de mobilité (la batterie se décharge à vue d'oeil) et si l'autonomie est forte en fonction téléphone, pour le reste...

* Lorsqu'un téléphone tombe en panne au bout de 11 mois, il y a de quoi s'énerver avec la hotline SFR : en tant que client "important" (!), on a le driot à un échange standard en 48h. Sauf que 48h sans téléphone, ce n'est pas possible. Mais rien ne sert de se rendre chez SFR car seul le service échange peut prendre en charge votre demande. Et impossible non plus de changer de téléphone... car avant 1 an on n'y a pas le droit... Je vous passe les détails !

(1) merci aux équipes de Mobilostore pour leur efficacité et leur disponibilité en cette veille de Noël : ils m'ont rappelé après un premier coup de fil pour me prévenir de la disponibilité produit et une personne a attendu l'arrivée d'u coursier avant de fermer boutique !

[Mise à Jour] : Pus besoin de bidouille ! Depius la mise à jour 10.4.6, MacOs prend en charge automatiquement le w900. Si vous voulez en savoir plus sur ce téléphone, j'ai posté une nouvelle note à son propos après 4 mois d'utilisation

... et encore quelques semaines plus tard : je me suis fait voler mon w900. J'ai changé pour le Nokia N73 que je teste ici !
 

20 décembre 2005

Fini le cauchemar des cartes de visite

Vous voyez ce que je veux dire ? 1, 10, 100 cartes qui s'entassent. On se dit qu'on va les saisir dans son logiciel de gestion de contacts préférés. On attend un peu... On se retrouve en déplacement sans le numéro de téléphone dont on a impérativement besoin tout de suite... et la carte est dans la pile, mais sur le bureau ! Et puis le jour où on de décide enfin à les saisir manuellement, elles ont tellement traîné au fond d'un sac qu'elles sont devenues illisibles...

Scanner_cartes_de_visite Il y a quelques jours, j'ai passé le pas ! Acheté un petit scanner de cartes de visites. Ca a l'air idiot comme ça, mais ce petit engin vous change la vie.
L'idée n'est évidemment pas de se balader avec "piles de scans" dans son Palm ou son portable, bien sûr. Le logiciel associé au scanner reconnaît l'écriture, retranscrit les textes, mais surtout analyse le tout pour repositionnel nom, prénom, entreprise, télépone, e-mail, ... dans les bons champs automatiquement. Vous choisissez le pays dans le quel vous vous trouvez et le tour est joué ! Le résultat est tout simplement bluffant. Quelques rares "nettoyages" plus tard (logos non reconnus, ...) vous vous retrouvez avec un fichier propre et à jour, exportable dans toutes les applications de gestion de contact du marché. Le bonheur. A recommander d'urgence !

19 décembre 2005

Ne jamais se substituer au consommateur (conseil #8)

Bonux Le "cas client" a toujours été un outil multi-usages adoré des professionnels du marketing ! Depuis la pseudo-consommatrice-plus-vraie-que-nature des lessiviers qui dit à quel point sa lessive qui n'est pas encore dans le commerce lui rend des services au quotiden mieux que toutes les autres (elle a du installer une batterie de machines dans sa cave pour comparer les performances des différentes marques), à l'acheteur ou prescripteur en entreprise qui se réjouit d'avoir choisi telle solution logicielle ou telle flotte auto, tous les segments de marché y ont le droit.

Les ficelles sont connues : mieux vaut laisser son client se faire le promoteur de votre marque qu'essayer de le faire soi-même. Plus concret, plus rapide, plus crédible. Si l'on reproche souvent à ces "case studies" d'être un peu trop laudatifs, ils ont le mérite de proposer, à travers des mots simples, des solutions à des problèmes réels que l'on rencontre au quotidien.

Logique donc que l'on se pose la question de la transcription des cas clients dans des blogs...

Solution # 1 : mise en ligne de cas clients existants.
A proscrire évidemment. Le manque de spontanéité et de natural de la rédaction de ces cas - particulièrement en BtoC - les rendent peu crédibles, même s'ils partent de témoignages réels. Difficile de réagir, impossible de répondre ou de poser des questions au client concerné, bref cette exploitation n'a pas d'intérêt. Elle est même risquée car risquerait de provoquer l'agacement du lecteur. Et quoi de plus dangereux qu'un blogueur blessé ?

Solution #2 : confier la tâche à des blogueurs sélectionnés.
Certains blogueurs se sont fait la spécialité de tester et évaluer des produits ou services. On peut donc les missionner pour commenter et réagir dans la durée l'usage d'un produit. Sans doute un peu emprunté dans les premiers temps (ils sont porte-parole d'une marque), ces blogueurs vont gagner en naturel dans le temps et donc en sincérité. Sans doute pas à 100% toutefois, on voit mal un testeur missionné par une marque mettre en avant les points négatifs du produit qu'il teste.

Solution #3 : identifier des prescripteurs
Quelle que soit votre marque, votre gamme de produit, vous avez forcément déjà des défenseurs sur le web. Des utilisateurs qui vantent vos produits. Des passionnés qui décortiquent toute l'offre de votre univers de concurrence. Des experts qui diffusent des conseils. Identifiez-les. Informez-les. Soutenez-les, comme vou le feriez pour une communauté de journalistes. Tout en leur laissant leur liberté de parole, vous les aiderez a être mieux informé en avant première de votre offre... Une mission nouvelle, une mission ambitieuse, mais une mission qui porte ses fruits.

15 décembre 2005

Installer Front Row sans iMac [MàJ] [MàJ]

Front_row Vous l'avez certainement vu ou lu, avec son dernier iMac, Apple livre une petite télécommande et surtout un "petit" logiciel répondant au doux nom de Front Row. Sa mission : gérer le multimédia du Mac comme si on était devant sa télé : 4 boutons et 1 ok pour naviguer à disantance dans vos musiques, films, dvd ou photos. A priori rien d'extraordinaire ? Essayez-le, c'est top !
Bon pour l'esssayer il faut mettre son costume de (tout petit) voyou, puisqu'Apple bride l'installation de ce logiciel en libre téléchargement aux nouveaux iMac. Mais avec quelques manips accessibles à tous, tout possesseur de Mac sous 10.4.3 peut profiter de cette nouvelle façon d'utiliser son mac comme console multimédia de salon (sans avoir le nez dessus en fait). Couplé avec un téléphone SonyEricsson Bluetooth vous pilotez votre mac depuis le téléphone, le pied !

Vous-êtes prêts ?

Etape 1 :

- Télécharger et installer Pacifist 1.6.3. (un utilitaire d'installation de logiciel plus souple que ceux fournis en standard par le système et qui va permettre de "passer outre" les vérifications Apple)
Etape 2 :
- Télécharger Front Row 1.1 et l'installer via Pacifist (glisser déposer)
Etape 3.
- Télécharger Front Row Enabler 1.0.1 (lien direct téléchargement), lancez le et redémarrez.

Attention attention :
pomme-esc... je vous laisse découvrir (même sans télécommande, c'est sympa) !

[MàJ] Alors que l'installation rencontrait des soucis depuis la mise à jour système Apple 10.4.4, je viens d'avoir la bonne surprise de découvrir que sous 10.4.5. tout fonctionne de nouveau. A vos téléchargements !

[MàJ] La dernière version de Front Row... et de l'enabler sont disponibles ici (page en anglais) pour ceux qiu sont équipés d'iLife '06 et qui souhaitent partager leurs films & photos entre plusieurs Macs

12 décembre 2005

Après interruption des programmes...

Sous_la_couette Désolé pour ces quelques jours d'absence : ma première angine depuis mes 17 ans (merci les enfants) m'a cloué au lit avec force la semaine passée. Tellement liquéfié que je n'étais même pas capable de prendre mon clavier.
Je redémarre doucement ce matin !

(photo de www.lifescan.com)

05 décembre 2005

S'ouvrir l'esprit (conseil #7)

Un des premiers apports d'un blog de marque et d'entamer un nouveau mode de relation avec des utilisateurs ou consommateurs. Nouveau parce certains ne connaissent pas encore votre marque. Ou nouveau car vous ne touchiez jamais - jusqu'à présent - certaines cibles en dehors de l'acte d'achat.

Il est donc logique et important de ne pas reporoduire les modèles "relationnels" anciens sur votre blogue de marque. Les éternelles "sorties produits" et "actualité de marque" qui rythment beaucoup de newsletters d'entreprise voire certains "consumers magazines"  ne peuvent servir de matière première principale à un blog d'entreprise. Trop nombriliste. Pas assez interactif.

Les visiteurs d'un blog de marque y resteront fidèles s'ils y découvrent un nouveau regard sur l'entreprise et ses produits. S'ils se sentent intégrés dans les réflexions de l'entreprise. S'ils ont la sensation (justifiée) que l'on s'intéresse à eux et qu'on les écoute.

Intéressez vous à vos consommateurs. A leurs centres d'intérêt, à leurs inquiétudes. Recherchez et publiez de l'information en phase avec ces questions. Maniez les points de vue pour et les opinions contre. Suprenez, interrogez, ouvrez des pistes. Un blog ne vit que s"il est commenté. Sans atteinre les niveaux d'un DSK (plus de 100 commentaires par note !), le retour des lecteurs est la première raison d'être du blog d'entreprise.

01 décembre 2005

Permission Marketing : mythes et réalités

La semaine passée, lors de la journée dédiée à la publicité sur Internet organisée par l'AACC, le permission marketing était à l'honneur.

Defensedafficher_1 Pour caricaturer : sur les médias traditionnels, le contact annonceur-consommateur se fait sans que ce dernier n'ait son mot à dire. L'internaute, lui, choisit de se rendre sur le site d'une marque. C'est un acte délibéré.
Si l'on ajoute une dose de "opt-in" - seule la marque à laquelle j'ai donné mon consentement préalable peut m'adresser un message, on constate que sur le papier l'écran, internet est beaucoup plus respectueux de ses consommateurs.
Un moyen d'augmenter l'efficacité de sa communication ?

La pub à l'index
Le récent rejet de la publicité par les français n'est sans doute pas déconnecté de ces questions. Ce ras-le-bol du "trop de pub" n'est pas le reflet d'une réalité "officielle". Pas plus d'écrans par heure en télé ou à la radio. Un CSA qui veille, les afficheurs qui réorganisent leurs "parcs" pour limiter le nombre de panneaux (priorité à la qualité), certains sites web qui commencent (enfin) à limiter le nombre d'emplacements publicitaires par page, effondrement du nombre de pop-ups délivrés, tout pourrait laisser à croire que nous sommes moins exposés à la pub que par le passé.

Une sensation d'overdose
Et pourtant. La sensation de chacun est contraire à ce constat. En y réfléchissant, je souhaitais vous soumettre cette explication possible : et si c'était parce que la pub est sortie de ses zones réservées ? Je m'explique - a tout hasard en prenant l'exemple de la télé.
En l’espace de quelques mois, les « programmes courts » ont envahi le « prime time » en télé. Programme ? Pas tant que cela. Des émissions sur-mesure conçues et réalisées uniquement pour permettre aux annonceurs de se faire voir en dehors des écrans publicitaires, plutôt. Pour émerger. Pour énerver ?

Un nouveau permission marketing

Dès lors, pourquoi ne pas « contractualiser » le plus clairement possible la relation média / spectateur ? Tu accèdes gratuitement (à prix réduit) à mes programmes. En l’échange, je t’impose tant de minutes de pub par jour ou tant de bannières par page, … Mais je m’engage à ne pas en déroger. Le deal est clair : pour accéder à mes contenus, tu me permets de te délivrer des messages publicitaires dans des lieux, à des moments définis.

Ce « permission marketing » doit-il exister entre une marque et des consommateurs ? Là j’en suis beaucoup moins sûr… mais j’en dirai plus une autre fois !

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