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19 décembre 2005

Ne jamais se substituer au consommateur (conseil #8)

Bonux Le "cas client" a toujours été un outil multi-usages adoré des professionnels du marketing ! Depuis la pseudo-consommatrice-plus-vraie-que-nature des lessiviers qui dit à quel point sa lessive qui n'est pas encore dans le commerce lui rend des services au quotiden mieux que toutes les autres (elle a du installer une batterie de machines dans sa cave pour comparer les performances des différentes marques), à l'acheteur ou prescripteur en entreprise qui se réjouit d'avoir choisi telle solution logicielle ou telle flotte auto, tous les segments de marché y ont le droit.

Les ficelles sont connues : mieux vaut laisser son client se faire le promoteur de votre marque qu'essayer de le faire soi-même. Plus concret, plus rapide, plus crédible. Si l'on reproche souvent à ces "case studies" d'être un peu trop laudatifs, ils ont le mérite de proposer, à travers des mots simples, des solutions à des problèmes réels que l'on rencontre au quotidien.

Logique donc que l'on se pose la question de la transcription des cas clients dans des blogs...

Solution # 1 : mise en ligne de cas clients existants.
A proscrire évidemment. Le manque de spontanéité et de natural de la rédaction de ces cas - particulièrement en BtoC - les rendent peu crédibles, même s'ils partent de témoignages réels. Difficile de réagir, impossible de répondre ou de poser des questions au client concerné, bref cette exploitation n'a pas d'intérêt. Elle est même risquée car risquerait de provoquer l'agacement du lecteur. Et quoi de plus dangereux qu'un blogueur blessé ?

Solution #2 : confier la tâche à des blogueurs sélectionnés.
Certains blogueurs se sont fait la spécialité de tester et évaluer des produits ou services. On peut donc les missionner pour commenter et réagir dans la durée l'usage d'un produit. Sans doute un peu emprunté dans les premiers temps (ils sont porte-parole d'une marque), ces blogueurs vont gagner en naturel dans le temps et donc en sincérité. Sans doute pas à 100% toutefois, on voit mal un testeur missionné par une marque mettre en avant les points négatifs du produit qu'il teste.

Solution #3 : identifier des prescripteurs
Quelle que soit votre marque, votre gamme de produit, vous avez forcément déjà des défenseurs sur le web. Des utilisateurs qui vantent vos produits. Des passionnés qui décortiquent toute l'offre de votre univers de concurrence. Des experts qui diffusent des conseils. Identifiez-les. Informez-les. Soutenez-les, comme vou le feriez pour une communauté de journalistes. Tout en leur laissant leur liberté de parole, vous les aiderez a être mieux informé en avant première de votre offre... Une mission nouvelle, une mission ambitieuse, mais une mission qui porte ses fruits.

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Voici les sites qui parlent de Ne jamais se substituer au consommateur (conseil #8):

Commentaires

Bon conseil, mais quelque chose me dit que ce n'est pas à la portée de toutes les entreprises, ne serait-ce que d'avoir suffisamment confiance en ses produits pour affronter la libre parole de prescripteurs qui peuvent parfois fonctionner en mode "qui aime bien châtie bien".

Effectivement la parole de l'utilisateur convainc mieux que tout le reste. Et sur les blogs la parole est très libre donc a priori elle a d'autant plus de chances de convaincre. Mais Padawan a raison, il faut être sacrément sûr de son produit pour le soumettre ainsi à l'avis d'une communauté de blogueurs telle une PS2. Rêvons un peu : et si cela pouvait inviter progressivement les marques à relever le niveau des produits, à terme ?

D'accord avec mes petits camarade, on est obligé de rester maitre de sa communication et d'être le meilleur sur le net ?

=> avoir un blog pour maitriser le (seul) lieux officiel autour de sa marque
=> avoir les meilleurs produits

Voir le cas typepad : en cas de problèmes les clients vont "gueuler" chez loic et il en garde plus ou moins la maitrise. Dans ce cas pas mal de préscripteur ce sont défilé.

Conseil 9 : ne compter que sur soi même ?
Conseil 10 : toujours être le meilleur ?

Conseil 11 : se passer d'une agence de PR
(si je dois être transparent et de surcroit le meilleur, plus besoin de payer quelqu'un pour faire ma pub;-)

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